Léonie

Je retiendrai qu’il existe bel et bien un langage universel, car aucune barrière de la langue ne peut empêcher une personne d’en aider une autre, et un enfant peut vous en apprendre bien plus que n’importe quel adulte.

Alors un grand merci à Taramana, un grand merci aux enfants, à chaque personne dont j’ai pu croiser le chemin, à chaque mot khmer soufflé entre deux « bonjour », à chaque cuillère utilisée à la place d’un couteau, à chaque tuktuk emprunté, à chaque pluie fulgurante sur les chemins du retour, à chaque sourire échangé furtivement, à chaque fou rire partagé, à chaque souvenir créé ici, à chaque histoire que j’aurai encore à raconter pour longtemps, un grand merci.